Le chemin de Sugny.

Chemin de Sugny.

-  Aprés-midi d 'Octobre , trés belle, tandis que certains se baignent à Nice et à Biarritz....;  Vivier-au-Court.

A partir de la Patte d' Oie de Tumècourt, ou Croisée , et en prenant sur la gauche-Nord aux feux, carrefour vers Issancourt, et , 200 mètres sur la droite -Est , on prend la rue Jean Rogissart , commune de Vivier-au-Court ....Au bout de quelques hectomètres et maisons individuelles, on arrive sur " le chemin de Sugny".

 Or , dans l ' imaginaire collectif, ou la légende , ...et Wikipédia , sur Vivier au Court...:" Jules César aurait dormi à Aucourt ( ou Vivier )" et " un camp romain existait sur le territoire de la commune" . Pourquoi pas ?

 D ' autant plus que , en continuant sur ce dit chemin de Sugny , au point côté 225, exixte " une drôle de chose" : une butte à bords francs deux - trois mètres de haut , côtés réguliers ,  de un hectare environ, couronnée d' arbres splendides et immenses, sur un grand carrefour de chemins, et point de vue magnifique de trois côtés .Tout celà ressemble fort à une petite butte artificielle - fossés-bordures-palissades de pieux ( dissous avec le temps), campement fortifié de huttes .....Pourquoi pas un vieil oppidum , lieu de vie , ou de retranchement des aïeulx trés lointains des Vivarois ?   

                                                                                hauts de Vivier.

La voie continue en terre cailloutée jusqu ' au chateau d' eau , point côté 276,puis descend un thalweg boisé et sec : la Vallée Chausson

; pourquoi Chausson ? peut-être déformation du mot chaussée ? Elle arrive à la Mal Campée, passe la Vrigne , va au chateau du Rossignol, monte tout droit dans les bois Mazarin , et arrive à Sugny , Belgique comme celà était indiqué sur la pancarte. ( route Mazarin, toute droite, barrée au début dés le chateau).

Pourquoi celà ne serait pas tout simplement la voie vers Cologne , introuvable vers Lagrandville  ( Reims- Castrice-Cologne), et Gespunsart, Cette voie aurait  dû ,et eu à traverser les marais de la Vrigne , passant par Gespunsart, les Effonds, immense pateaugeoire résultat de l ' ancienne présence du cours de la Meuse ? ( il y a déjà quelques temps !)  En effet , avant ( trés avant ! à  l' ère tertiaire, au moment du soulèvement alpin ; il y a prescription ...) la Meuse avait son lit dans l ' actuel cours de la Vrigne, et  faisait des méandres à Gespunsart," noyait" Neufmanil, et rejoignait l'emplacement du cours actuel à Nouzonville ; tout çà , " parceque tout le massif ardennais remontait tout doucement" ; et la Meuse s' est enfoncée sur place ! ( "Géologie"  trés-trés rapide et trés élémentaire .... !) . Tout celà pour dire ,et ( peut ) expliquer qu ' entre Gespunsart , Rumel et Rollimpont , le terrain est pourri, plein d' eaux, plein de frondrières ; il devait l ' être encore plus il y a deux mille et trois mille ans . Donc , les Celtes, puis les Romains sont passés ailleurs , probablement par cette voie de Vivier au Court , toute propre, sèche , vers Sugny puis au delà ( " où ?) vers Cologne et peut-être aussi par une bretelle vers  Arlon où l ' on retrouve des restes de la  voie vers l' actuel Luxembourg et Trèves.......Les prédecesseurs des Celtes ont dû avoir beaucoup de mal à franchir la barrière immense des bois de l ' Ardenne ,barrière accentuée par le fossé à parois abruptes- et tout en circonvolutions, du cours de la Semois.

 Au titre documentaire , dans la nuit du 12 au 13 Mai 1940 , un division de panzers a fait le chemin inverse , par la route Mazarin , venant  d' Allemagne,et par Sugny, en pestant , coupant les abattis causés par l ' armée française ( mais non miné, et non surveillé-battu !) ; ils sont arrivés au matin du 13  Mai au chateau du Rossignol, ils y ont été acceuillis par des rafales de mitrailleuses venant des Tirailleurs Sénégalais , installés au Bois des Roches, qui ont décroché , aprés avoir tiré une soixantaine d' obus de mortier de 60 mm dont aucun n' a éclaté , pour cause - probablement- de sabotage des fusées d' obus ! ....No comment....et même , sans commentaire.( pas sur l ' Armée , mais sur certains ouvriers d' usine d' armement-) un certain pacte ayant cours., peut-être....).... Et encore , on trouve une fois de plus un chemin-direct -accés -tout droit vers le centre du pays, avec peu de surveillance ou garde; la construction d' une maison-forte était nécessaire sur ce chemin, oubliè par les "liseurs de cartes " des états-major ; il est vrai qu'en portant des calbuts, et le ceinturon - fauve- sous les aisselles, on ne peut pas avoir les yeux partout.!..

Pas la peine de passer "l 'aspirateur" Garett : le chemin est remblayé de crasses de fonderie ; sauf pour celui qui veut faire une collection de jets et de pètons. En effet , Vivier et Vrigne sont les " patries" de la fonderie ardennaise , avec Omont ( Omont : zéro trace ) ; ce grâce à : sable fin, minerai ( pas trés riche), bois ( donc charbon de bois), et eaux ( donc chutes , et mouLins).

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